Evolutions

Version imprimablePDF

Facteurs artistiques et culturels

  • Renouvellement constant des esthétiques
  • Développement de spectacles interdisciplinaires et d’œuvres hybrides.
  • Développement de l’offre de spectacles pour le jeune public.
  • Développement des festivals sur tout le territoire et de l’événementiel.
  • Développement d’interventions artistiques dans des espaces et lieux non dédiés.
  • Développement des actions d’éducation artistique et culturelle.
  • Développement des pratiques en amateur.
     

Facteurs sociétaux

  • Développement du web comme outil phare de la promotion des artistes dans un environnement concurentiel mondial, qui encourage le développement d'artistes internationaux
  • Développement des réseaux sociaux, prescripteurs de spectacles
  • Emergence des plateformes en ligne qui offrent des contenus culturels
  • Augmentation de la diffusion sur internet de vidéos de spectacles, légales ou piratées. 
     

Facteurs politiques et institutionnels

  • Développement de l’implication des collectivités territoriales en matière de culture.
  • Généralisation des financements croisés (Etat, régions, départements, villes).
  • Développement d’accords en faveur de l’emploi et la formation avec l’Etat (EDEC, ADEC) et avec les régions (COEF, accords-cadres…).
  • Investissements liées aux politiques de développement durable

 

Facteurs législatifs, réglementaires et conventionnels

  • Couverture conventionnelle complète (existence de trois conventions collectives nationales étendues/obligatoires en vigueur couvrant l'ensemble des entrepreneurs de spectacle et des entreprises de prestations de services techniques)
  • Développement des obligations liées à la sécurité et la santé au travail dans les entreprises, ainsi qu’à l’accessibilité des personnes handicapées.
  • Réglementations liées à l'égalité hommes/femmes

 

Facteurs organisationnels et liés à l’écosystème

  • Structuration du secteur public autour de labels donnant lieu au respect d’un cahier des charges (CDN, CCN, scènes nationales, scènes conventionnées, SMAC, CNAR, PNAC…).
  • Développement et renforcement des organismes sociaux sectoriels (Audiens, Fonds de professionnalisation, Afdas, CMB, CPNEF-SV, OPMQC-SV...).
  • Développement d’organisations d’employeurs couvrant l’ensemble des activités et de fédérations patronales.
  • Développement de réseaux professionnels, plus ou moins formalisés (de programmateurs, diffuseurs, salles/lieux…).
  • Diversification des formes entrepreneuriales et des statuts juridiques des entreprises.
  • Développement de centres de ressources nationaux spécialisés et d’agences régionales (information, accompagnement… aujourd’hui globalement fragilisées).

 

Facteurs technologiques

  • Développement informatique et de la robotique.
  • Développement de la projection d'images 2D et 3D, et recours aux imprimantes 3D pour les décors et accessoires.
  • Nouveaux équipements techniques fonctionnant en réseaux, notamment en son, lumière, vidéo...
  • Développement des outils et moyens écologiques.
  • Nécessité de moderniser les salles de spectacle.

 

Facteurs économiques

  • Redéploiement, stagnation ou baisse des subventions et aides émanant des pouvoirs publics (Etat et collectivités territoriales)
  • Diversification des financements (aides et subventions hors secteur culture, crédits européens, nouveaux fonds d’investissements, commercialisation, marketing, mécénat, financements participatifs...).
  • Développement des activités relevant de l’économie sociale et solidaire.
  • Allongement des délais entre les phases de création et de diffusion, du fait de la complexification du financement des projets artistiques.
  • Développement du « phénomène de concentration » dans la filière musicale sous l'impulsion de grands groupes médias, des majors du disque et d'autres groupes financiers qui contrôlent la chaîne de production (scénique et discographique, exploitation de salles et gestion de la billetterie)
  • Développement de nouvelles formes d'accès à la musique (type cloud).
  • Augmentation du piratage, téléchargements illégaux…
  • Augmentation du marché noir de la billetterie et des captation/diffusions pirates
  • Coût des nouvelles technologies.
  • Augmentation des coûts du « théâtre en ordre de marche » (frais fixes), des matières premières (pour les décors, costumes...), de l’énergie et du carburant. 

 

Facteurs sociaux

  • Développement des tournées internationales, européennes voire mondiales, notamment dans le domaine de la musique où elles sont incontournables.
  • Développement des pratiques de dumping social de la part de pays moins disant socialement (orchestres, prestataires de services techniques...)
  • Généralisation des contrats pour les artistes de la musique dits « à 360°» (revenus de la scène, ventes de disques, édition, synchro, sponsoring, merchandising…).
  • Développement d’intermédiaires entrepreneuriaux (bureaux de production, coopératives, sociétés de portage salarial -pourtant incompatibles avec la législation…).
  • Renouveau du métier d’agent artistique.
  • Développement au recours des contrats aidés (emplois jeunes, contrats d’insertion…).
  • Développement de la présence de stagiaires issus des formations professionnelles.
  • Difficultés administratives accrues pour la mobilité internationale des artistes (artistes français se produisant à l’étranger, mais aussi les artistes étrangers désireux de se produire en France).

 

Facteurs liés à la formation professionnelle

  • Augmentation de l’offre de formation initiale et continue sur tout le territoire, qualifiante et certifiante (diplômes, titres professionnels, CQP, certificats…).
  • Structuration des parcours professionnels, suite à la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l'emploi et à la démocratie sociale.